Vie municipale


Déjà au 19ème siècle, Marx disait "Le capital épuise deux choses, le travailleur et la nature ». La COP 27 est là pour nous le rappeler.

« Nous nous dirigeons vers une catastrophe mondiale »

Actuellement, l’ensemble des plans climat des 193 pays qui demeurent signataires de l’accord de Paris permettrait, en principe, de réduire les émissions de gaz à effet de serre de 5 % à 10 % en 2030. Mais il faudrait les réduire de 45 % pour rester à + 1,5°C de dépassement en 2100, de 30 % pour rester sous la barre du +2°C. D’où ces deux observations d’Antonio Guterres, secrétaire général de l’ONU fin octobre : « La fenêtre permettant de limiter la hausse de la température à 1,5°C se referme rapidement. Nous nous dirigeons vers une catastrophe mondiale ».

Cela doit nous amener à avoir une réponse globale qui ne doit pas se limiter au seul remplacement de la voiture thermique par la voiture électrique, ce qui semble être la seule réponse actuelle de l’Europe. Celle-ci doit intégrer la diversification des sources d’énergie, le renforcement des transports collectifs, des mobilités douces et ré-inventer les liaisons domicile, travail et loisirs, au minimum.

« 49.3 » ce n’est pas la température de la planète à la fin du siècle, mais c’est le seul argument du gouvernement pour nous faire avaler son budget de récession sociale.

 

Chaque citoyen est concerné.

Avec près de 160 milliards d’euros versés en 2019, les subventions aux entreprises sont devenues le premier poste de dépenses de l’État. Cela représente même le double du budget de l’éducation nationale. Pour rappel : en 1979, les mêmes aides équivalaient à 10 milliards !

La première incidence porte sur la diminution de la protection sociale : la santé, l’assurance-chômage, la protection de l’enfance et les RETRAITES. Chacun sait que le gouvernement a l’intention de reculer encore l’âge de départ et d’abaisser encore le montant des pensions. L’heure de la nécessaire mobilisation approche…

Sans remise en cause globale de notre système budgétaire, recettes et dépenses, fiscalité et services publics, nous n’inverserons pas la tendance actuelle dans laquelle les citoyens modestes financent les cadeaux aux entreprises…

Chaque collectivité est aussi concernée.

À la forte diminution de la Dotation Globale de Fonctionnement et après la suppression progressive de la Taxe d’Habitation, s’ajoute la suppression programmée de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises. Pour 2023, le gouvernement n’envisage autoritairement qu’une augmentation de 2,15% des budgets en direction des collectivités locales alors que l’inflation dépassera les 6% et que l’impact des coûts de l’énergie, de l’agroalimentaire, des travaux et des transports sera de plus en plus élevé.

Ainsi les collectivités perdent des recettes et donc une grande partie de leur autonomie financière pour faire face à leur mission de service public, en direction de tous les publics, avec l’impossible contrainte de présenter un budget à l’équilibre et alors que les besoins n’ont jamais été aussi pressants à Marcq-en-Barœul comme ailleurs.

Contact avec  vos élu·e·s

Prochaine permanence de vos élu·e·s le 8 décembre à 18h30 au local en mairie (entre le CCAS et la mairie). Adresse mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

 

Philippe CRÉPEL

Conseiller municipal (PCF) avec Odile Vidal-Sagnier (EELV) et Laurent Séailles (PS).


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