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À l’occasion de la Journée Internationale des Droits des Femmes le 8 mars, partons à la rencontre de Marcquoises qui oeuvrent dans différents domaines

AMÉLIE HAPPY, ENTREPRENEUSE

amelie happy 02 2020Amélie porte bien son surnom. À 38 ans, cette maman de deux enfants a toujours le sourire aux lèvres. Fille d’entrepreneurs, elle a récemment créé sa deuxième entreprise de conseils en image, alliant sa passion pour la mode, le contact et l’écoute. TROUVER SA PLACE DANS LA SOCIÉTÉ « J’aide les femmes à se mettre en valeur, à être belle au quotidien en achetant mieux et moins. Travailler sur le style, être à l’aise dans ses vêtements, avec soi et avec les autres, c’est un des outils pour tendre vers l’égalité car les femmes ont plus confiance en elles, elles osent entreprendre et trouvent leur juste place dans la société », assure Amélie. En plus des conseils personnalisés, la Marcquoise a créé un guide de conseils gratuit et une formation numérique. Toutes les infos sur www.ameliehappy-personalstylist.com et sur la chaine You Tube « Amélie Happy ».

 

 

 


BRIGITTE LÉMERY, PHOTOGRAPHE

brigitte lemery 02 2020Dans le salon de Brigitte trônent une statuette de Tintin et Milou ainsi que plusieurs vieux appareils photos. C’est son père qui, petite, lui a transmis le goût pour l’art et la photographie. Ancienne journaliste, cette appétence ne l’a jamais quittée. Et s’est révélée une fois à la retraite en postant ses photos sur Instagram. SUSCITER L'IMAGINAIRE Des clichés de sa ville, de sa région, à la recherche du bon angle et de la matière propre à susciter un imaginaire. « C’est le retour des gens qui m’a convaincue d’avoir un projet autour de la photographie puis d’exposer autour de la thématique « Surface(s) », la plus créative, la plus esthétique et la plus à même de questionner les spectateurs », explique Brigitte. Une exposition qui prendra aussi tout son sens en ce mois de mars afin de mettre l’accent sur le métier de photographe au féminin, encore peu répandu… Exposition du 3 au 28 mars à la galerie de La Corderie, 56 rue Albert Bailly.

 

 

 


 HÉLÈNE CHANSON, MARCQUOISE INVESTIE

helene chanson 02 2020Même à la retraite, Hélène, ancienne enseignante, a un emploi du temps bien chargé. Elle participe à de nombreuses actions, dont les échanges de temps et de talents à La Corderie qui l’ont amenée à participer à la création de deux rendez- vous : la conversation anglaise et la marche. CRÉER DES AMITIÉS « Ce sont des rendez-vous informels, qui permettent de se rencontrer, de créer des amitiés », précise Hélène. Dans ces groupes intergénérationnels, Hélène souhaite « contribuer à la transmission et à l’échange. Les individus sont tous différents mais nous existons grâce à la relation à l’autre. Être active pour la société et pour soi-même, c’est ainsi qu’on avance vraiment ». Groupe de marcheurs le jeudi à 14h30 à la passerelle du Risban. Groupe de conversation anglaise les vendredi 13 mars, 10 avril, 15 mai et 19 juin de 14h à 16h à l’Atelier de la médiathèque La Corderie.

 

 

 


 JULIE MOLINGER, SPORTIVE D'ÉLITE

julie molinger 02 2020Julie Molinger, 29 ans, est tombée dans le volley-ball quand elle était petite. Avec des parents joueurs puis entraîneurs, « je suis née dans un gymnase ! ». À l’âge de 4 ans, elle est déjà sur les terrains. Passée par le pôle Espoir puis le pôle France, elle a ensuite entamé sa carrière de sportive professionnelle de haut niveau à Albi, Nancy, Evreux, Saint-Raphaël puis au volley-club de Marcq-en-Baroeul, « un club qui a de l’ambition et est très chaleureux ». La vie de sportive de haut niveau est complexe, peu stable mais riche en rencontres. PRÉPARER L'APRÈS « Volleyeuse professionnelle est un statut peu reconnu, moins pris au sérieux. Les hommes gagnent plus, ils sont plus médiatisés et nous sommes souvent comparées aux hommes dans la pratique », souligne Julie Molinger. La joueuse professionnelle sait dès lors qu’elle doit préparer l’après. Elle a trouvé un emploi à Pôle Emploi et bénéficie d’horaires aménagés afin de poursuivre sa carrière sportive.
 
 

 

FATIMA MOHAMMAD

fatima actu femmes 03 2020

Bien qu’ayant toujours aimé la cuisine, Fatima ne maîtrisait pas la technique. C’est aujourd’hui chose faite grâce à Cuisine Mode d’Emploi(s), une formation qui va permettre à la Marcquoise de réaliser son rêve.

La toque vissée sur la tête, le tablier bien en place, Fatima a déjà des gestes précis en cuisine. Après quelques semaines de formation à l’école Cuisine Mode d’Emploi(s), la jeune Marcquoise de 28 ans a acquis de nombreuses techniques. «C’est une formation intense. On prend des notes, on révise chez soi les définitions, les recettes… On est en mode "éponge"afin d’absorber tout le savoir-faire», détaille Fatima, qui remercie le chef Halim Letiffi, très à l’écoute des stagiaires.

 

 


 

OM FOOT : UNE SECTION FÉMININE REMARQUABLE

foot actu femmes 03 2020

Fruit d’un travail mené depuis de nombreuses années par une équipe de bénévoles passionnés, l’Olympique Marcquois Football a reçu le label argent féminin remis par le district Flandres.
Sous la houlette de Fabrice Leconte et du président Francis Desbuquoit, l’OM Foot décide de monter en 2014 une école de football féminin, correspondant à ses valeurs et à sa philosophie. Huit joueuses composent alors l’effectif. Très vite, les candidatures et les inscriptions affluent pour atteindre aujourd’hui le chiffre de 90 joueuses, réparties en six équipes de U8 à U18. Pour les accompagner, les équipes, engagées en championnat, peuvent compter sur les sept éducateurs et le coordinateur.
 
 

AGATHE, UNE NAGEUSE PASSIONNÉE

agathe actu femmes 03 2020

À l’occasion du gala interclubs de Marcq Synchro Aquatique Club, rencontre avec une jeune Marcquoise qui pratique la natation synchronisée depuis 10 ans.

«Une fois qu’on met un pied dans le bassin, on n’en ressort plus». Voilà dix ans qu’Agathe Launay, 19 ans, étudiante en communication, s’entraîne plusieurs fois par semaine à la natation synchronisée : renforcement musculaire, ballet à sec puis dans l’eau. Un sport qui mêle la danse, la natation et la gymnastique. «J’ai fait de la danse puis j’ai enchaîné avec la natation. Je voyais alors les nageuses de natation synchronisée, toniques, grâcieuses et leur synchronisation m’impressionnait. J’avais envie de leur ressembler», se remémore la jeune femme.

 


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