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Circuit Découverte n°1
Première des brochures sur les circuits découverte du patrimoine de la ville de Marcq-en-Barœul : "Les Chapelles"
Vous trouverez cette brochure à votre disposition gratuitement à la direction de la communication de la mairie de Marcq-en-Barœul.
Circuit découverte n°1 - Les Chapelles 1.13 Mb
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Signes de piété, témoins du passé...
La région Nord-Pas-de-Calais est une des plus riches de France quant aux chapelles, oratoires et niches. On évalue à 4 500 le nombre de chapelles. Ces signes extérieurs de piété, en dehors de la croyance que chacun est libre de ne pas partager, sont aussi les marques du passé.
Ils font partie de notre paysage urbain et rural, à un point d’ailleurs, que nous ne les voyons plus. Ce circuit leur redonnera une place dans notre environnement culturel et dans notre mémoire collective.
Les chapelles, oratoires, niches et calvaires ont été à Marcq-en-Barœul, comme ailleurs, l’objet de destructions. En effet, ce patrimoine, parfois de petite taille en ce qui concerne les niches, est facile à déplacer et à supprimer. De plus, l’évolution des pratiques religieuses tend à entraîner un certain désintérêt de ces lieux votifs.
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La Chapelle du Lazaro |
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Ce monument a été érigé en 1843 par Alfred de Badts et Clémence Marie de Cugnac qui voulaient adjoindre une chapelle à leur château du Lazaro. La première pierre fût posée par Monseigneur Pierre Giraud, archevêque de Cambrai, le 9 mai 1843 et l’inauguration eut lieu le 19 mai 1844.
Depuis 1951, la chapelle est classée Monument Historique. De forme octogonale, elle est en briques, en pierres et en ardoises. Elle est dédiée à Notre-Dame du Bon Secours, représentée par une statue au-dessus de la porte et à l’intérieur dans le chœur.
Ce dernier comporte un autel en bois doré du XVIIIème siècle et à l’étage, un oratoire particulier. L’ensemble est en bois sculpté, de très bonne qualité, ce qui lui vaut d’être inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1982.
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Niche Saint-Patrick |
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Cette niche est de taille plus importante que la moyenne. En relief par rapport au mur, elle attire particulièrement l’œil. Elle abrite une statue, vraisemblablement en bois polychrome, de Saint Patrick évêque tenant sa crosse à la main. Auparavant, la rue Jean Jaurès portait le nom de Saint-Patrick, apôtre de l’Irlande. Les nombreux ouvriers irlandais employés dans les usines des Frères Scrive sous le Second Empire, expliqueraient peut être la présence de ce saint.
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La chapelle |
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L’oratoire est une chapelle de dimensions restreintes à usage privé. La chapelle se définit comme un lieu où se réunissent plusieurs personnes et où peut se célébrer la messe. Elle se présente, dans le Nord, sous la forme d’une architecture domestique : murs de briques, toiture en tuiles et une porte de maison. A l’origine, cet édifice se voulait une protection contre toutes les formes de mal. Son rattachement à une maison témoigne alors de la dévotion de nos ancêtres et de leurs soucis d’avoir un lieu de culte particulier. Elles sont au nombre de quatre à Marcq-en-Barœul. La plus connue est celle du Lazaro.
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La chapelle carrière Dal |
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Elle se trouve être la dernière chapelle rurale de Marcq-en-Barœul. De forme rectangulaire avec une abside arrondie, elle présente une façade en briques à deux pinacles.
Le pignon est orné de croix réalisées elles aussi en briques, il porte la date de 1888. Elle contient encore un grand nombre de statues. Cet édifice, comme la plupart des chapelles rurales, fait totalement partie du paysage de la ferme.
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Saint Roch |
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Saint Roch est le saint le plus populaire de Marcq-en-Barœul. Il avait sa chapelle dans l’Eglise Saint-Vincent, et dès le début du XVII siècle, il était invoqué à l’origine contre la peste, puis contre toutes les maladies. On le rencontre rue Chuffart, rue du Lazaro, cour Saint-Roch, chemin de Bondues, rue Ducroquet.
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Le Calvaire |
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Témoignage de piété plus rare dans notre région, il a pour rôle de protéger les croisements. C’est une croix érigée sur une plate-forme et commémorant la Passion du Christ. Bien souvent, le calvaire est en ciment ou en fonte, blanchi ou au contraire, peint à outrance
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La Niche Saint Joseph |
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Elle apparaît généralement comme un renfoncement ménagé dans un mur pouvant recevoir une statue. Souvent elle se place près de la porte d’entrée ou sur le pignon de la grange. Demandant peu de richesse, la niche était préférée à la chapelle pour sacraliser l’habitation et attirer la protection divine sur les hommes et les biens. En effet, il fallait se prémunir contre la foudre, la maladie ou le vol. Il en répertorié 15 dans toute la ville.
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Plaquette rédigée par la Direction des Affaires Culturelles - Service Patrimoine
Crédit photos : Sylvie Vangoethem - Direction de la Communication
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